Sherlock Holmes - le film
Synopsis : Après être enfin venu à bout du tueur et occulte « magicien » Lord Blackwood, le légendaire détective Sherlock Holmes et son assistant le Dr Watson peuvent clore un autre cas brillamment résolu. Mais quand Blackwood revient mystérieusement d'entre les morts et reprend ses sombres activités, Holmes doit repartir sur ses traces. Devant gérer la nouvelle fiancée de son partenaire, et le chef de Scotland Yard, le détective intrépide doit démêler les indices qui le mèneront vers une série de meurtres tordus, des tromperies et de la magie noire, ainsi que l'étreinte mortelle de la tentatrice Irène Adler.
Source Wikipédia
Dans le rôle-titre, on retrouve un Robert Downey Jr. vraiment excellent. Fantasque et doté d’une ironie permanente, l’acteur s’en donne à cœur joie et semble s’amuser autant que le spectateur. A ses côtés, Jude Law incarne brillamment un docteur Watson qui n’est pas le faire-valoir de Holmes, mais bien un partenaire de premier plan, avec qui le détective doit compter.
Je dois vous avouer que le personnage de Sherlock Holmes, tel qu'il est dépeint dans le film, me fait beaucoup penser (par ses traits psychologiques) au personnage de série "Docteur House". En effet, ils mettent tous les deux la rationalité au dessus de tout et se trouvent être tous les deux des asociaux n'aimant pas se plier aux codes de la société.
A cela s’ajoute une intrigue bien ficelée qui nous tient en haleine jusqu’à la toute dernière seconde car elle a le mérite de ne pas tomber dans les clichés du genre et s’amuse plutôt à les manipuler, se trouve dotée d'un univers bien élaboré et de très beaux effets visuels notamment lors des combats et des explosions accompagnés le plus souvent par une BO qui colle bien avec l’esprit mis en scène.
L'histoire de ce film, Sir Arthur Conan Doyle ne l’a certes pas écrite, mais elle recèle de tous les "ingrédients" de son oeuvre. Le mystère, une pointe de fantastique, des rebondissements, des personnages très bien élaborés, une toile de fond politique, les acrobatiques déductions et la rationalité de Holmes, sa complicité avec Watson, l’amorce du duel qui opposera Holmes au professeur Moriarty.