Petite pause de blog...

Publié le par Fanchon

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Comme vous avez pu le constater, je suis un peu moins présente ces derniers temps sur la blogosphère, je ne vous oublie pas pour autant, mais le trvail me prend énormément de temps et je souhaite mettre toutes les chances de mon côté pour que mon cabinet de psychologue fonctionne. Par conséquent, je mets mon blog en pause pour quelques semaines et je reviendrai avec plusieurs petits articles sympas dans peu de temps.

J'espère que vous ne m'en voudrez pas./

Bonne continuation.

A bientôt. Bises à vous tous.

Publié dans Divers

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larosedessables 26/11/2010 18:51



Bonsoir, allez c'est la fin de la semaine, on va pouvoir se mettre au chaud, plus que demain matin pour moi au boulot, et après, devant la cheminée jusqu'à mardi matin. Je passe te faire un gros
bisou et te souhaiter un bon week end. Christine



Fanchon 27/11/2010 12:01



Bon weekend.


Biz !



LEMURIEN 25/11/2010 13:10



De temps en temps il est normal de faire une pause, soit parce que l'on à pas le temps soit parce que l'on à rien à dire !!! bonne chance dans ce démarrage important



Fanchon 30/11/2010 14:50



Merci beaucoup !


Bon après-midi.


A bientôt



Linda & Picasso ::0079::0071:: 23/11/2010 12:11



Bonne journée





Novembre


Je lui dis : La rose du jardin, comme tu sais, dure peu ;
et la saison des roses est bien vite écoulée.
SADI.


Quand l'Automne, abrégeant les jours qu'elle dévore,
Éteint leurs soirs de flamme et glace leur aurore,
Quand Novembre de brume inonde le ciel bleu,
Que le bois tourbillonne et qu'il neige des feuilles,
Ô ma muse ! en mon âme alors tu te recueilles,
Comme un enfant transi qui s'approche du feu.

Devant le sombre hiver de Paris qui bourdonne,
Ton soleil d'orient s'éclipse, et t'abandonne,
Ton beau rêve d'Asie avorte, et tu ne vois
Sous tes yeux que la rue au bruit accoutumée,
Brouillard à ta fenêtre, et longs flots de fumée
Qui baignent en fuyant l'angle noirci des toits.

Alors s'en vont en foule et sultans et sultanes,
Pyramides, palmiers, galères capitanes,
Et le tigre vorace et le chameau frugal,
Djinns au vol furieux, danses des bayadères,
L'Arabe qui se penche au cou des dromadaires,
Et la fauve girafe au galop inégal !

Alors, éléphants blancs chargés de femmes brunes,
Cités aux dômes d'or où les mois sont des lunes,
Imans de Mahomet, mages, prêtres de Bel,
Tout fuit, tout disparaît : - plus de minaret maure,
Plus de sérail fleuri, plus d'ardente Gomorrhe
Qui jette un reflet rouge au front noir de Babel !

C'est Paris, c'est l'hiver. - A ta chanson confuse
Odalisques, émirs, pachas, tout se refuse.
Dans ce vaste Paris le klephte est à l'étroit ;
Le Nil déborderait ; les roses du Bengale
Frissonnent dans ces champs où se tait la cigale ;
A ce soleil brumeux les Péris auraient froid.

Pleurant ton Orient, alors, muse ingénue,
Tu viens à moi, honteuse, et seule, et presque nue.
- N'as-tu pas, me dis-tu, dans ton coeur jeune encor
Quelque chose à chanter, ami ? car je m'ennuie
A voir ta blanche vitre où ruisselle la pluie,
Moi qui dans mes vitraux avais un soleil d'or !

Puis, tu prends mes deux mains dans tes mains diaphanes ;
Et nous nous asseyons, et, loin des yeux profanes,
Entre mes souvenirs je t'offre les plus doux,
Mon jeune âge, et ses jeux, et l'école mutine,
Et les serments sans fin de la vierge enfantine,
Aujourd'hui mère heureuse aux bras d'un autre époux.

Je te raconte aussi comment, aux Feuillantines,
Jadis tintaient pour moi les cloches argentines ;
Comment, jeune et sauvage, errait ma liberté,
Et qu'à dix ans, parfois, resté seul à la brune,
Rêveur, mes yeux cherchaient les deux yeux de la lune,
Comme la fleur qui s'ouvre aux tièdes nuits d'été.

Puis tu me vois du pied pressant l'escarpolette
Qui d'un vieux marronnier fait crier le squelette,
Et vole, de ma mère éternelle terreur !
Puis je te dis les noms de mes amis d'Espagne,
Madrid, et son collège où l'ennui t'accompagne,
Et nos combats d'enfants pour le grand Empereur !

Puis encor mon bon père, ou quelque jeune fille
Morte à quinze ans, à l'âge où l'oeil s'allume et brille.
Mais surtout tu te plais aux premières amours,
Frais papillons dont l'aile, en fuyant rajeunie,
Sous le doigt qui la fixe est si vite ternie,
Essaim doré qui n'a qu'un jour dans tous nos jours.


victor-hugo



lemurien 21/11/2010 13:51



Une pause est parfois nécessaire pour revenir en forme, la vie sur les blog n'est qu"un petit coin de paradis ou l'on aime venir s'y reposer, à bientôt je l'espère



Fanchon 27/11/2010 12:00



Merci beaucoup pour tes commentaires.


A très bientôt et bon weekend.



JOe 20/11/2010 21:03



Ben tu as tout a fait raison. Occupe toi de ton cabinet, c'est l'essentiel. J'attendrai gentiment ton retour.
Bizzzzzzzzzzzzzz



Fanchon 27/11/2010 11:56



Merci de ton passage sur mon blog.


J'espère que tout va bien pour toi.


Biz !